Externaliser son informatique ne veut pas dire s'en dessaisir. La différence tient à qui détient les accès.
C'est le point sur lequel nous insistons avant tout le reste, parce qu'il détermine votre liberté. Une infogérance bien menée vous décharge du travail quotidien tout en vous laissant propriétaire de vos accès, de vos données et de votre documentation. Une infogérance mal menée vous rend dépendant, et vous le découvrez le jour où vous voulez partir.
Le mot fait sérieux mais recouvre quelque chose de simple : confier à un prestataire extérieur la gestion courante de son informatique, faute de temps ou de compétence en interne. Pour une TPE ou une PME lyonnaise, cela signifie concrètement :
Ce dernier point est souvent le plus apprécié. Passer une heure au téléphone avec le support d'un opérateur n'est pas votre métier.
Les mots de passe administrateur de vos machines et de votre serveur. Les accès à vos comptes hébergeur et nom de domaine, à votre nom et non à celui du prestataire. L'accès à vos sauvegardes. Et une documentation à jour de votre installation. Si un prestataire refuse de vous les remettre, ce n'est pas de l'infogérance, c'est une prise d'otage - et cela arrive plus souvent qu'on ne le croit.
Nous sommes une structure locale à Lyon, pas une société de services nationale. Cela a des conséquences que vous devez connaître avant de nous choisir.
Ce que ça apporte : vous parlez toujours aux mêmes personnes, qui connaissent votre installation. Pas de numéro de ticket, pas de niveau 1 qui vous fait redémarrer la box avant de transmettre. Et une intervention sur site rapide, puisque nous sommes à Lyon.
Ce que ça n'apporte pas : nous ne proposons pas de supervision permanente 24 heures sur 24, ni d'engagement contractuel de rétablissement en quelques heures la nuit et le week-end. Si votre activité l'exige - production continue, service critique - il vous faut une structure dimensionnée pour cela, et nous vous le dirons plutôt que de promettre ce que nous ne pouvons pas tenir.
L'infogérance prend son sens à partir du moment où l'informatique cesse d'être gérable « quand on a cinq minutes ». En pratique, à partir de cinq à dix postes, ou plus tôt s'il y a un serveur, des données clients sensibles, ou une activité qui s'arrête net en cas de panne.
En dessous, un suivi léger suffit : voir maintenance TPE et PME.
Par un état des lieux, systématiquement. Nous inventorions les postes, les logiciels, les comptes, les sauvegardes et les accès distants. Cette étape révèle presque toujours des points oubliés : un accès d'ancien salarié encore actif, une sauvegarde arrêtée, un contrat reconduit dont plus personne ne connaît l'objet. Voir audit de sécurité.
Nous établissons ensuite un plan de reprise en main, par ordre de priorité, puis nous mettons en place le suivi régulier. Le tout est documenté dans un document qui vous appartient.
Il est difficile à voir parce qu'il est diffus. Une heure perdue ici sur une imprimante, deux heures là sur une messagerie, une demi-journée à refaire un document non sauvegardé, un abonnement payé pour un service abandonné depuis deux ans. Rien de spectaculaire, mais l'addition sur un exercice dépasse souvent ce que coûterait un suivi.
À cela s'ajoute le coût invisible du dirigeant qui devient le référent informatique par défaut, faute de mieux. C'est le temps le plus cher de l'entreprise, employé à chercher un pilote d'imprimante.
Le moins cher. L'écart de prix se retrouve toujours quelque part : en délai d'intervention, en profondeur du suivi, ou en compétences. Comparer deux propositions sur le seul montant mensuel n'a pas de sens sans regarder ce qu'elles couvrent.
Le plus gros. Une grande structure apporte des moyens, mais souvent au prix d'un interlocuteur qui change et d'un support par tickets. Pour une TPE, cela se traduit par du temps perdu à réexpliquer son installation.
Celui qui dit oui à tout. Un prestataire qui accepte sans réserve un délai de rétablissement d'une heure la nuit, sur un parc qu'il n'a pas vu, promet ce qu'il ne tiendra pas. Une objection au moment du devis vaut mieux qu'une déception à l'incident.
Nous documentons volontairement de façon à ce qu'un autre prestataire puisse reprendre le parc sans difficulté. Cela peut sembler contre-intuitif commercialement. C'est en réalité ce qui fait qu'un client reste : il sait qu'il pourrait partir.
La maintenance couvre l'entretien technique du parc. L'infogérance y ajoute la gestion : comptes utilisateurs, relation avec les autres prestataires, suivi des contrats et conseil sur les évolutions.
Non, sauf si vous choisissez une sauvegarde externalisée, et vous le savez alors précisément. L'infogérance porte sur la gestion, pas sur l'hébergement de vos fichiers.
Non, et nous préférons le dire clairement. Nous couvrons une large amplitude horaire six jours sur sept. Une activité exigeant une astreinte permanente doit s'adresser à une structure dimensionnée pour cela.
Tout à fait, et c'est une organisation courante : l'interne gère le quotidien et le métier, nous intervenons sur l'infrastructure, la sécurité et ce qui demande du recul.
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